23 juin 2008
Messages d'avertissement ou "disclaimers"
Je viens de lire un dossier intéressant sur les "disclaimers" des e-mails d'entreprise. Je me fait rarement le relais d'informations déjà publiées sur d'autres sites, mais je fais aujourd'hui une exception car c'est la première fois que je lis un article sur le sujet en français, et c'est aussi l'occasion de vous présenter le site www.arobase.org, plein de bons dossiers pratiques sur le courrier électronique. Abonnez-vous à sa newsletter si ce n'est déjà fait !
Pour lire l'article : les disclaimers e-mail.
Bon début de semaine à tous.
09:24 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : disclaimer, arobase.org, exclusion de responsabilité légale
22 mai 2008
Web réputation (màj)
J'effectue régulièrement des recherches sur mon nom afin de contrôler comment apparaissent mes différents sites (blog, CV en ligne, profils Viadéo et Ziki, etc). On parle beaucoup en ce moment de réputation sur internet (voir par exemple Comment être bien vu sur le Web sur le site du Monde), en particulier avec des sites comme Facebook qui mélangent vie privée et vie professionnelle.
N'étant pas utilisateur de Facebook, ni partisan de la mise en ligne de mes photos de vacances sur Flickr (!), je n'avais à ce jour jamais eu de soucis avec ma "web réputation".
Mais aujourd'hui, j'ai constaté avec surprise qu'une petite annonce à mon nom, entièrement reprise d'un site emploi, avait été publiée sur un site consacré à la rupture amoureuse (!!) enrichi de rubriques psycho et astro (!!!).
Je trouve déjà le principe de rependre une information de la sorte particulièrement douteux, mais quand en plus elle atterrit sur un site dont je ne cautionne pas le contenu, c'est agaçant ! J'ai immédiatement envoyé un message à l'attention du webmaster en espérant un réponse rapide.
Affaire à suivre...
Màj à 13:00
Le site m'a répondu très rapidement en supprimant mon annonce sur les deux sites (celui où je l'avais faite paraître et le "copieur"), en me signalant que ce genre de situation est "expliquée clairement dans les CGV de l’espace emploi". Or, relecture faite des CGU, nulle part n'est mentionnée la possibilité pour qu'un CV soit réutilisé par un autre site. Seule une mention se décharge du référencement par Google et les autres moteurs de recherche (ce qui est normal). L'affaire est close, mais elle prouve une fois de plus que sur le web, il faut être vigilant !
10:45 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réputation, annonce, facebook, web réputation
04 avril 2008
Thunderbird 3 en approche
En septembre 2007, la Fondation Mozilla a créé une nouvelle filiale, Mozilla Messaging, entièrement dévolue à l'évolution du logiciel de courrier de la firme, Thunderbird. Moins populaire que le navigateur FireFox, Thunderbird est pourtant déjà considéré comme un excellent logiciel de messagerie. Il propose toutes les fonctions essentielles que l'on peut attendre et fait également office d'agrégateur de flux RSS. Il est par ailleurs considéré comme "excellent" pour son interprétation des messages par le site Email Standards Project.
La nouvelle page d'accueil de Mozilla Messaging nous annonce monts et merveilles : "Et si... recevoir des quantités de mails était utile, et non pénible ? Et si c'était même cool ?" (traduction libre...) On nous promet également un logiciel qui puisse faire du mass-mailling mais préserver la vie privée et qui, dans la philosophie Mozilla, s'adapte à l'utilisateur et à ses pratiques plutôt qu'il ne lui impose d'abord de comprendre comment il fonctionne !
Je suis bien sûr très impatient de tester ce prochain Thunderbird qui, s'il tient ses promesses, pourrait effectivement être une petite révolution en termes d'ergonomie comme de productivité. A noter qu'il devrait proposer un calendrier : afin de mieux faire concurrence à Microsoft Outlook ?...
11:35 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 janvier 2008
Email Standards Project
Le site dédié au projet de standardisation du courrier électronique (un enjeu d'importance pour tous les professionnels de l'e-mailing) a ouvert ses portes : www.email-standards.org.
J'ai mis un peu de temps a publier cette note (le site est ouvert depuis un mois environ) mais ma vie est un peu bousculée en ce moment !
N'hésitez-pas à mettre ce site dans vos favoris et à en faire la publicité !
20:30 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : standards, e-mailing
14 novembre 2007
Le "spam" est passé !
J'ai reçu ce matin un message qui aurait pu atterir directement dans la boîte à spam. Expéditeur : "UN ADMIRATEUR" (tout en majuscule), sujet : "je te trouve beau". Service de rencontre en ligne ? Viagra ou Cialis ?
Mais l'extrait du message apparaissant dans Gmail m'a vite fait comprendre qu'il s'agissait d'autre chose : "rendez-vous le 29 novembre pour un évènement..."
Bravo à Jérémy Dumont (www.pourquoitucours.fr) pour avoir réussi à passer outre les filtres à spam, malgré une adresse mail spécialement créée pour ce mailing (donc forcément inconnue) et les autres paramètres déjà cités...
Avantage de la méthode : attire forcément la curiosité (ça ressemble à un spam mais...). Inconvénient : on est tellement à la limite (dans la forme) que c'est prendre le risque que le message n'arrive pas à destination.
Qu'en pensez-vous ?
20:25 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spam, emailing
24 octobre 2007
Des standards CSS pour les e-mails
J'ai mis un peu de temps avant de lire l'article de David Greiner (Campaign Monitor), Why we need standards support in HTML email. Il pose très clairement la problématique à laquelle je me suis trouvé confronté : revenir à une forme de codage archaïque pour que mes newsletters soient lu par le plus grand nombre.
Quand j'ai commencé, au printemps 2005, à mettre en HTML mes maquettes de newsletters, j'étais très (beaucou trop) ambitieux : j'avais codé toute la maquette en feuille de styles, avec des balises de bloc emboîtées, tout bien comme il faut. Ce n'était déjà pas une mince affaire a réaliser sous FrontPage 2003 (...) car bien sûr, le résultat ne pouvant être visible que dans le navigateur, c'était un peu comme peintre dans le noir et rallumer la lumière toutes les 10 minutes pour voir ce que cela donnait... (Je ne suis pas assez bon codeur pour ne faire que du code !).
Les déceptions sont venues bien vite : aucun support de la mise en page CSS dans tous les clients mail que j'ai pu tester. J'ai donc du très rapidement revenir à une mise en plage en tableaux imbriqués. J'ai tout de même conservé une feuille de style CSS interne pour tout le reste de la mise en forme, qui curieusement passait très bien dans Outlook.
Deux ans plus tard... Je décide de donner un coup de jeune à mon layout (et aussi pour me conformer à la nouvelle charte graphique que j'avais contribué à développer : j'étais bon dernier à l'adopter !). La problématique de l'affichage dans un maximum de clients mail devient l'une de mes priorité. Je consulte de nombreux sites faisant état de la prise en charge du formatage CSS dans les principaux webmails, et j'en arrive à la conclusion que je dois encore réduire mes standards pour être le plus lisible possible.
Finalement, je m'en sors assez honorablement, sans aucune utilisation de la balise <font>, toutes les indications de formatage étant inscrites dans les tableaux. Mes lettres sont parfaitement lisibles dans Outlook, Mail, Gmail, Hotmail, Yahoo!, même si les images sont bloquées. Mais au prix de la disparition des CSS (sauf pour l'impression).
Si ces problématiques vous intéressent, je vous encourage à compléter les besoins des designers d'e-mail en matière de prise en charge des CSS par les clients mail. Et vous connaissez d'autres initiatives connexes, d'hésitez pas à laisser vos sources dans les commentaires !
22:30 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : standards, css, html
02 octobre 2007
Etude : les performances de l'e-mailing - Journal du Net
Le Journal du Net vient de publier une étude datée du premier octobre sur les performances de l'e-mailing.
Les chiffres clef à retenir pour la France : un taux d'ouverture de près de 27 %, un taux de clic en baisse autour de 6 % et une non-distribution des e-mail sollicités autour de 20 %. L'e-mail marketing reste donc un outil qui a le plus souvent son meilleur impact sur de grands nombres d'adresses.
D'autre part, le meilleur jour selon cette étude pour envoyer ses messages reste le samedi (en B2C) qui totalise les plus forts taux d'ouverture et de clic. Vous trouverez aussi dans cet article les raisons qui poussent les consommateurs à ouvrir les e-mails.
Comme d'habitude, les chiffres sont à nuancer (source, public, pays et secteur d'activité) mais l'étude permettra à chacun de se positionner par rapport à son activité.
19:25 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : statistiques
26 septembre 2007
Les bonnes pratiques de l'e-mailing - Cabestan
L'entreprise Cabestan, spécialisée dans le marketing électronique, a publié un livre blanc des bonnes pratiques de l'e-mailing. Ce document est accessible au néophyte, il est clair sur le fond, très bien présenté sur la forme, abondant d'exemples (qui illustrent en particulier toutes les différentes utilisations possible de l'e-mail).
Il aborde synthétiquement toutes les étapes de conception, réalisation et diffusion d'un e-mailing. C'est exactement "le" document idéal pour sensibiliser un manager sur l'intérêt et le fonctionnement de cet outil. C'est aussi une référence à garder sous la main pour l'apprenti e-maileur. Du très bon travail de vulgarisation.
Je ne connaissais pas cette entreprise mais le cas échéant, je serais enclin à faire appel à eux, car j'ai tendance à croire que quand on sait si bien parler de son travail, on doit être performant dans ce que l'on fait !
18:55 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cabestan, livre blanc, bonnes pratiques
Mailing réussi pour Les Echos
Cet après-midi, je reçois un e-mail en provenance du journal Les Echos, qui joue assez bien sur deux moteurs affectifs :
- Le sujet du message : "Gratuitement, Les Echos sur votre bureau". Simple et clair : c'est Les Echos, et c'est gratuit...
- L'accroche : "Face à la prolifération d'informations non vérifiées, qui peuvent avoir un effet néfaste sur vos décisions, il est indispensable de pouvoir compter sur une source sûre, reconnue pour sa fiabilité, sa rigueur et son indépendance." On joue ici plus encore sur l'empathie, en touchant la sensibilité du lecteur : prolifération, non vérifiées, néfaste, décisions, source sûre, fiabilité, indépendance... Tous ces mots-clefs ont pour but de faire réagir tous ceux qui se sentent dépassés par la croissance exponentielle de la toile et l'augmentation des canulars de tous ordres.
Le message joue donc sur le côté économique (gratuit, sans engagement, comme un service internet) et sur la fiabilité de ses informations (à contrario d'internet).
Le message contient d'autre part :
- un lien vers le message sur un site web,
- une personnalisation (mon nom apparaît dans le corps du message),
- une animation Gif légère (juste ce qu'il faut pour attirer l'attention),
- une alerte ("Attention, cette offre est limitée jusqu'au..."),
- un expéditeur identifié nommément (le directeur général),
- un bouton incitatif pour profiter de l'offre,
- et bien sûr un lien pour ne plus recevoir de futurs messages.
En résumé, c'est pour moi un excellent exemple d'e-mailing commercial !
18:40 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les échos, personnalisation, incentive
17 septembre 2007
Envoyer un courrier HTML avec MS Exchange
Vous souhaitez diffuser une lettre électronique interne auprès de vos collaborateurs et votre entreprise est équipée d'un serveur Exchange. Pour limiter le traffic réseau induit par un logiciel d'e-mailing standard, vous pouvez utiliser Outlook pour diffuser rapidement et simplement votre newsletter.
La première étape consiste a créer votre message avec un éditeur HTML (Dreamweaver, FrontPage...).
Ensuite, vous devez configurer Outlook de la façon suivante : dans le menu Outils > Options > Format du courrier, choisissez le format HTML pour l'envoi des messages, mais désactivez Word comme éditeur de message. Ceci vous évite de perdre un certain nombre de données du format HTML (notamment feuilles de style, fond de cellules...) que Word ne prend pas en charge.
Vous pouvez ensuite créer votre message : copiez votre page HTML (pas le code) depuis votre éditeur ou depuis un navigateur et collez-la dans un nouveau message Outlook. L'affichage peut paraître étrange avant l'envoi (tableaux en particulier) mais, à la réception, il sera exactement comme prévu.
Vous pouvez ensuite utiliser les groupes Exchange pour diffuser votre message.
Et vous, qu'utilisez-vous pour diffuser des lettres internes ?
20:20 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : exchange, outlook
11 septembre 2007
Votre prospect n'habite pas à l'adresse indiquée...
Ce matin j'ai à nouveau reçu un courrier commercial non sollicité. Et a contrario de celui de la semaine dernière (cf. précédent billet), celui-ci a manqué sa cible : si le titre "Stéphane Menegaldo, oubliez le stess de la renteée !" pouvait m'interpeller, l'expéditeur "groupe Marie Claire", ainsi que le contenu du message (proposition d'abonnement à des magazines féminins) n'étaient pas tout à fait bien ciblés...
En cliquant sur le lien de désabonnement, j'ai eu la surprise de voir où avait été pêchée mon adresse : à la boutique Conran Shop de Paris où je l'avais laissée. Sans, bien évidemment, donner l'autorisation à Conran Shop de revendre mon adresse à d'autres marchands !
À votre avis, qui vais-je prendre en grippe pour ce mailing malheureux ? Conran Shop, Marie Claire ou les deux ?...
21:35 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 septembre 2007
We Love New
J'ai reçu ce matin la newsletter We Love New qui m'a séduit d'emblée par son graphisme acidulé et un ton décalé : elle est censément émise par l'observatoire indépendant des nouvelles innovations et autres originalités...
Les sujets sont variés et tournent autour de la communication et du marketing, sans langue de bois et avec une sélection sympathique.
Techniquement, la lettre est composée d'extraits d'articles qui pointent vers le site internet de la lettre.
Elle est éditée par l'agence de communication Dufresne Corrigan Scarlett, elle aussi très décalée...
Une bonne surprise tôt le matin donc !
Une remarque cependant : je n'ai jamais demandé à recevoir cette lettre (bien que je me sois inscrit après coup !), attention aux abonnements intempestif sans opt-in !
19:15 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 août 2007
Yahoo! refuse les e-mailings de masse
Lors d'un e-mailing récent pour le Cned, nous nous sommes penchés précisément sur les messages d'erreur émis par notre logiciel, ListManager.
Sur un fichier de 4700 adresses opt-in, il y avait 170 erreurs permanentes et 380 erreurs temporaires. Sur les erreurs temporaires, 310 émannaient de domaines Yahoo (en .fr ou .com). Avec toujours le même message :
451 Message temporarily deferred - [190].
En recherchant sur internet à partir de ce message, j'ai appris que depuis le mois d'octobre 2006 au moins, Yahoo applique des règles très strictes quant à la sélection des serveurs SMTP qui peuvent envoyer des messages aux serveurs Yahoo. Ces règles ont été apparemment établies pour lutter contre le spam.
Il semblerait en particulier que les serveurs hébergeant plusieurs noms de domaine (comme c’est le cas pour le Cned) soient systématiquement bloqués, ou plus précisément que les messages soient « indéfiniment retardés », d'où ce curieux message d'erreur.
Ceci a pour conséquence que même des messages souhaités n'arrivent pas dans les boites aux lettres de leurs destinataires. Cela peut être problématique quand on sait que certains de nos fichiers comprennent 10 % d'adresses domiciliées chez Yahoo.
Je n'ai aujourd'hui aucune solution technique à proposer contre cela, si ce n'est installer le logiciel de mailing sur un serveur hors de notre domaine habituel, c'est-à-dire hors de notre réseau interne (car sinon il aurait toujours la même adresse IP), ce qui en pratique est pour ainsi dire impossible.
Si quelqu'un a des pistes pour résoudre ce problème, ou s'il a été confronté au même problème, n'hésitez-pas à me contacter !
Sources
http://answers.yahoo.com/question/index?qid=2006102416065...
http://www.ahfx.net/weblog.php?article=107
20:45 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yahoo, lyris, spam, listmanager
19 juillet 2006
Trop d'info...
Comme, je l'imagine, beaucoup de gens, je suis en train de passer tous mes signets sur del.icio.us. Je me rend compte de plusieurs choses :
- Les sites que je visite régulièrement n'ont en général pas besoin d'être sauvegardés : je perd moins de temps à taper leur URL directement, laquelle URL je n'ai d'ailleurs aucune difficulté à mémorise.
- J'ai enregistré une quantité importante de sites "temporaires" (en vue de préparer un voyage, ou sur un sujet précis qui m'occupait à un moment donné, Ajax par exemple) que je n'ai pas effacés tout de suite et qui encombrent mes signets maintenant.
- De nombreux sites ont disparu ou on été rachetés par d'autres propriétaires.
- En définitive, depuis l'arrivée des blogs et surtout depuis que j'utilise netvibes, je ne consulte presque plus les sites de contenu, mais uniquement ceux de services (Pages Jaunes, Google, etc.)
- Trier ses favoris prend pas mal de temps, et j'ai parfois plus vite fait de retrouver leur adresse sur Google.
Je ne sais pas si delicious va résoudre ces différents problèmes, et j'ignore comment des internautes plus chevronnés que moi font pour gérer un nombre de favoris énorme et croissant.
Je m'interroge également sur la qualité de l'information disponible. Je suis abonné à de nombreux blogs de grande qualité, gratuits, écrits en général par des auteurs bénévoles. Et je sais qu'il en existe des centaines d'autre, sur à peu près tous les sujets enviageables. Outre les interrogations déjà anciennes (l'avenir des médias payants...) et d'autres plus récentes (l'externalisation participative à prix très réduit), je m'inquiète sur l'avenir de ce mélange un peu effrayant qu'est en train de devenir internet : une librairie d'Alexandrie en forme de tour de Babel.
Il y a eu les annuaires, répertoriant des sites internet peu nombreux dans des rubriques et des sous rubriques.
Puis très vite sont apparu les moteurs de recherche, plus aptes à dénicher une information dans la masse des pages mises en ligne.
Peu après, la mise à disposition de moyens de publication grand public (sites perso) puis très grand public (blog) a fait succomber nombre de moteurs pour ne faire survivre que les plus puissants.
Aujourd'hui, Google comme Yahoo proposent déjà des solutions alternatives, en faisant appel à "la communauté" pour chercher une réponse plus pertinente que des listing sans fin émaillés de liens piégés (sponsorisés, trompeurs, rachetés).
En résumé, la masse d'information accumulée en quelques années est telle qu'aucun outil n'ait vraiment satisfaisant pour en tirer le meilleur partit. Et je ne parle ici que de l'information "de qualité", sans évoquer le problème de la validation de l'information...
En définitive, ne risque-t-on pas, à cause de cette surabondance, de se replier sur un nombre réduit de médias bien balisés, évidemment déjà dominants, par lassitude ?
16:05 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21 février 2006
La fin des newsletters ?...
J'ai un peu bondi en lisant le titre du dernier billet de Fred Cavazza... Et pour cause, puisque je suis responsable d'un projet newsletter dans mon entreprise depuis pas loin d'un an maintenant, et que passer de l'imprimé au numérique a été pour moi une vraie bouffée d'air frais. J'ai tout de même été soulagé de voir que l'auteur modérait ses propos (ha le teasing !) pour présenter deux cas où la newsletter devient cousine germaine du spam.
Quand j'ai commencé à monter le projet, ma première démarche a bien sûr été de faire une veille attentive sur de nombreuses newsletter, dans tous les domaines, tant au niveau graphique, ergonomique que sur le contenu ou la façon de rédiger. Et il est vrai que bien souvent j'ai eu droit à rien de moins que des versions numériques des prospectus qui encombrent nos boîtes aux lettres physiques. Mais quelques publications sortaient du lot, en particulier l'Apple eNews, qui est encore l'une de mes référence aujourd'hui.
Je ne pense pas que la newsletter, du moins dans sa version "magazine" ou "publication" (et pas dans sa version "pourriel") soit condamnée à une fin proche. En effet si les flux RSS sont très séduisants, ils demandent des connaissances techniques supplémentaires et sont plus difficiles à appréhender pour toutes les personnes qui n'ont pas une bonne culture web. Alors qu'avec la newsletter, l'analogie avec le monde "réel" est simple : c'est un magazine, je m'abonne, hop, je le reçois dans ma boite aux lettres, je n'en veux plus, clic, je me désabonne.
La newsletter a encore de beaux jours devant elle, pour peu qu'on prenne la peine de l'envisager comme une véritable publication et qu'on la fasse évoluer selon les tendances du design et les avancées technologiques !
20:15 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : communication, média, rss
01 février 2006
Logiciels intrusifs : Real Player
Aujourd'hui, pour tester un site qui propose de nombreux extrait sonores, j'ai du réinstaller le plug-in de RealMedia.
Je suis passablement mécontent. D'abord, l'installation est longue. Ensuite, on ne peut pas installer simplement le plug-in pour le navigateur, il faut également installer le player complet. Et surtout, le player lui-même est ce que j'appellerais "intrusif".
- Il installe un "message center" qui affiche des messages publicitaires dès qu'on utilise le player si on ne prend pas le temps de le paramétrer (4 ou 5 fenêtres)
- Il propose par défaut de lire tous les fichiers "média" (audio et vidéo) alors que je n'ai besoin de pouvoir lire que les fichier Real.
- L'interface : flash dans tous les sens, bruitages, images, c'est très tape-à-l'oeil, très pub mais dans le mauvais sens du terme.
- Il se remet systématiquement player par défaut pour certains fichiers (mp3, CD audios...)
- Il demande de s'incrire et de renseigner toutes sortes d'informations (adresse mail...) pour que "ça marche bien"
- Etc.
Pourquoi est-ce que je range cette note dans la rubrique "image de marque" ?
Parce que tout simplement, si je dois concevoir un jour un site avec des sons et des vidéos, jamais je ne ferais appel au format Real, qui avec la simple démarche d'installation du player m'a donné une image très négative de l'entreprise : prête à tout pour abuser du client, utilisant les plus grosses ficelles et abusant de la méconnaissance de certaines personnes pour imposer leur player à toutes les sauces.
Je n'ai jamais trop aimé ce format propriétaire dont le player est payant (essayez de vous rendre sur le site de Real et de trouver la version light et gratuite du player... sur Mac c'est même devenu impossible de la télécharger) mais là c'est devenu de l'aversion !
10:45 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : communication & médias, image de marque
27 janvier 2006
La micro formation avec les blogs
C'est au cours d'une discussion avec des amies (Vanessa et Anaïk) que j'ai eu cette idée. Je parlais des blogs et du fait qu'ils puissent être utilisés de nos jours pour proposer sa candidature à un travail, pour se faire remarquer, en complément d'un CV en ligne ou traditionnel. Vanessa a alors dit qu'elle se verrait bien écrire un blog pour faire partager ses idées sur le e-learning et la psychologie, son domaine d'origine. De là il m'a paru évident que pour se positionner maintenant sur un blog, il ne suffirait plus de faire une veille de ce qui se passe sur internet (certains sites font déjà cela remarquablement bien), mais de proposer un contenu complètement personnel, de la matière première en quelque sorte. De fil en aiguille, j'en suis venu à évoquer la possibilité d'un blog "bureautique" affichant, jour après jour, des mini-tutoriels pour l'utilisation des logiciels courants, un peu à la façon des "astuces du jour" de certains logiciels, et Anaïk m'a dit que si un tel blog existait, elle s'y abonnerait.
Il y a quelques jours, je lisais dans le bus un livre en anglais, Heart of Darkness. J'essaye de conserver mon niveau dans cette langue, mais je me vois confronté à un dilemme : soit je lis le livre avec un dictionnaire à portée de la main, ce qui gâche notablement mon plaisir de la lecture, soit je zappe les mots inconnus, ce qui me permet de profiter du roman mais m'empêche d'apprendre des mots nouveaux. Je me suis dit : " Ca serait pas mal, d'avoir un blog qui me délivre tous les jours des mots nouveaux, avec une mise en contexte, quelque chose d'attrayant et de rapide ".
De la synthèse de ces deux idées, je me suis demandé si l'on ne pouvait pas utiliser des blog à des fins de formation. Je n'ai encore vu aucun exemple approchant ce que j'ai en tête, mais je pars là de mon besoin réel : avoir tous les jours des petites informations qui me permettent de progresser dans une discipline précise (ici, le vocabulaire peu courant de la langue anglaise). L'interactivité d'un blog est à la base faible, mais tirant partie de ses spécificités (commentaires, catégorie, etc.) peut-être y a-t-il des développements intéressants à imaginer...
20:35 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Formation, e-learning, formation, blog, formation en ligne
17 janvier 2006
L'art de la démotivation
En surfant sur le blog Creating passionate users, j'ai suivis par curiosité un lien qui m'a mené sur le site www.despair.com. C'est assez drôle, de tirer ainsi un partit (commercial) de ce qui est pourtant une triste réalité dans certaines entreprises. Mine de rien, ce petit site fait le tour des différents aspects de la démotivation des employés.
Un minimum de mesures peuvent, à mon sens, être prises pour limiter certains facteurs de démotivation, à commencer par la communication interne. Sans aller jusqu'à mettre en place des séminaires ou de véritables campagnes de communication en interne, solutions souvent coûteuses et trop ponctuelles, l'instauration de médias internes me paraît être un premier pas. C'est d'autant plus important dans une grande entreprise, avec de nombreuses directions et services répartis sur différents sites.
Etre informé, c'est déjà une première raison pour ne pas se sentir oublié. Or quand on est loin, parfois très loin de ses collègues, il est important de ne pas se sentir oublié, en particulier par sa hiérachie. Un intranet, une lettre d'information interne, sont des moyens très peu coûteux à mettre en place. Un journal papier interne peut également être envisagé à des coûts raisonnables. Dans tous les cas, la fréquence et la qualité du support sont primordiaux. Le plus gros investissement restant la création d'un poste, voir d'une équipe, pour assurer le contenu éditorial de la publication.
Bien sûr cela ne résoudra pas d'un coup tous les problèmes de démotivation de l'entreprise, mais à mon sens cela constitue une étape préalable à toute autre démarche, qu'elles soient du ressort des ressources humaines, de la gestion de projet ou du management...
20:50 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : communication & médias
03 janvier 2006
Je blogue tranquile...
Cette info date déjà un peu (octobre 2005), mais je recommande la lecture de ce document édité par le Forum des droits sur l'internet : Je blogue tranquile. En-dehors du fait qu'il concerne tous les bloggeurs, il synthétise les aspects juridiques de cette activité de façon remarquablement claire, simple, concise (14 pages "légères")... Un modèle du genre.
Une page concerne en particulier le cas des bloggeurs salariés et leurs rapports avec l'entreprise, ce qui m'intéressais particulièrement. Rien a priori ne m'empêche donc, d'un point de vue légal, à poursuivre ce blog professionnel, à condition (en résumé) :
- de ne pas tenir de propos diffamatoires (ce qui est valable pour tous, quel que soit le média !)
- de ne pas blogger sur mon temps de travail (logique...)
- de ne pas divulguer d'information confidentielle (ça ne me serait pas venu à l'esprit).
18:10 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : communication & médias
02 janvier 2006
Circulation de l'information
Je travaille dans un service d'une douzaine de personnes, plus, selon les périodes, un ou deux stagiaires. Bien que nous travaillons tous dans une proximité immédiate, je me rend compte que les informations ne circulent pas forcément bien au sein même de notre service. Quelles en sont les causes ?
Si l'on exclu les problèmes liés à certaines personnalités, je crois que la première cause est surtout d'origine culturelle. Quel que soit le parcours de mes collègues, aucun n'a vraiment, au cours de sa formation, été sensibilisé à ce genre de question. Certes, à peu près tout le monde a pu faire des "travaux de groupe", mais la démarche est ici différente : il s'agit d'informer tout le monde, même quand vous travaillez seul sur un projet.
J'ai été sensibilisé à ce problème lors de ma formation à l'EJCM. Cela rejoint, d'une certaine manière, la problématique du knowledge management. Apprendre à identifier ses tâches, à parler de son travail, à dire ce que l'on fait et pourquoi on le fait : cela ne peut que contribuer à favorier l'efficacité d'un groupe de travail.
Il faut mettre en place, progressivement, en interne, une culture du partage d'information. Mais les freins à ces pratiques existent, et en particulier, le fait que posséder une (des) information(s) peut être synonyme de pouvoir. Et la rétention - ou du moins, la faible distribution - de l'information peut être une source de "pouvoir" personnel...
13:45 Publié dans Métier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29 décembre 2005
Réflexions sur les mémoires de stage
Mon travail m'a conduit, depuis presque trois ans, à relire les mémoires de nombreux stagiaires, qu'ils travaillent ou non directement avec moi.
J'ai souvent été déçu par les productions que je lisais. Très fréquemment, les stagiaires qui nous accueillons étaient dynamiques, et même s'ils manquaient d'expérience, s'investissaient dans les missions qui leur étaient confiées et réalisaient un travail honorable voire même excellent. Mais leurs mémoires, sauf exceptions, n'étaient pas à la hauteur de leur travail.
J'ai lu des textes décousus, sans structure, sans fil conducteur, avec une syntaxte approximative... Je trouvais difficile de comprendre quel avait pu être le cheminement de pensée du stagiaire pour arriver à ce résultat. Ces jeunes semblaient avoir les pires difficultés à structurer leur pensée par écrit et montraient une très faible maîtrise de la langue, avec des phrases minimalistes, des répétitions, etc.
Ceci me choque particulièrement quand on sait que les stagiaires en question sont en licence ou maîtrise de lettres, mais également pour tous ceux, toutes disciplines confondues, qui préparent un mastère. Il me semble qu'arrivé à un certain niveau d'étude, on peut être ammené, quelque soit son travail, à rédiger toutes sortes de textes : lettres, notices, rapports, études, cahiers des charges, etc. En-dehors même du système universitaire, l'écrit tient encore une place importante, et je trouve sa négligeance dommageable pour tout le monde. Savoir rédiger un texte clair, qui laisse passer des idées de façon transparente, ou fasse une démonstration éloquente est une compétence essentielle pour toute personne accédant à un minimum de fonctions de responsabilité dans une entreprise.
Or ce critère ne semble pas être pris en considération, je l'ai vu de ma propre expérience d'étudiant et de maître de stage. Nous disposons de nombreux outils pour nous exprimer, mais à quoi servent-ils si on ne sait pas s'exprimer ?
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28 décembre 2005
Voeux des entreprises
Aujourd'hui, j'ai reçu les voeux du CESI : "en 2006, découvrez notre nouveau visage". En voilà une bonne idée de faire un peu de teasing...
Je pense que la période des voeux, et plus particulièrement la carte de voeux, est une excellente opportunité de communiquer globalement sur une entreprise ou une marque (et pas sur un service ou un produit).
Mine de rien, cela renforce l'identité de l'entreprise, à peu de frais...
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